Cette page est consacrée aux " petites bébètes", celles que l'on peut observer dans son jardin ou dans les bois. De part leur taille on ne les voit pas toujours, et on ne s'imagine pas le nombre d'espèces qui pullulent autour de nous. Pour certaines ce n'est pas toujours facile, comme beaucoup de personnes les araignées ça va mais de loin, de très loin. Et pour les prendre en photo il faut s'approcher très près ....    

Les papillons de mon jardin – 20 juillet 2009

 

 

 

La Vanesse du chardon (Cynthia cardui ou Vanessa cardui), aussi appelée Belle-Dame.

 

 

Il s'agit du papillon diurne le plus répandu dans le monde.

 

 

C'est une espèce migratrice hivernant en Afrique du Nord et migrant vers l'Europe centrale et du sud au printemps (d'avril à juin), puis les descendants de cette première génération descendent vers le sud en automne.

 

 

Les papillons, se déplaçant par groupe de quatre ou cinq à une vitesse de 25 à 30 km/h, peuvent couvrir près de 500 km en un jour, ne faisant que de rares pauses pour se nourrir sur les fleurs de chardon. C'est probablement, parmi les papillons, le plus grand migrateur connu.

 

 

 

Cette année, il y en a vraiment beaucoup ! On en parle sur tous les forums naturalistes...

 

 

 

Le Paon du jour ( Inachis io ) adulte est de taille moyenne (entre 5 et 6 cm du bout d'une aile à l'autre). Il est aisément identifiable par ses ocelles (œil) vives sur un fond vermeil qui rappellent celles des plumes de paon (d'où son nom vernaculaire). Bon celui là était pas « très frais » et présentait des ailes bien abimées.

 

 

 

Le Myrtil ( Maniola jurtina ) est un papillon diurne, qui fréquente les milieux ouverts (clairières forestières, prairies, bocages..).

 

 

 

 

Le moro sphinx ou sphinx colibri ou sphinx du caille-lait ( Macroglossum stellatarum )

 

 

 

Le moro sphinx possède une très longue trompe pour butiner les fleurs, souvent violettes ou blanches, en vol stationnaire comme les oiseaux-mouches.

 

 

 

Son vol d'une précision et d'une rapidité peu communes, et son fameux « stationnaire » font qu’il porte le nom de sphinx colibri, tellement il semblable à ce petit oiseau. Un vrai défi que de le prendre en photo en plein vol, de toute façon je ne l’ai encore jamais vu «  à l’arrêt ».

 

 

 

 

Pour finir cette série, une petite abeille, butinant tranquillement les fleurs de menthe.

été 2008 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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