Quelques photos du centre ville où j'ai quand même pris le temps de flâner en fin de journée après la fermeture du zoo. Mais je ne suis pas allée très loin autour de l'hôtel car j'ai voulu me promener exclusivement à pied et le rayon d'action de mes jambes était limité en fin de journée après avoir arpenté les allées du zoo durant 9h.

 

 

 

De nombreuses théories s'affrontent quant à l'origine exacte du blason de Berlin, et de la présence de son animal emblématique, l'ours. La première théorie repose sur le fait que l'ours était chassé dans les forêts environnant Berlin. L'ours est apparu une première fois en 1280 sur un cachet d'une lettre émanant de la correspondance des fourreurs. Il s'agit en fait de deux ours qui flanquent un écu soutenant l'aigle des Ascaniens, comtes de Brandebourg.


 


C'est l'interprétation de la présence de l'animal dans le sceau de la cité qui conduit aux deux hypothèses suivantes : Est-ce la représentation phonique de Berlin, puisque l'ours se dit "Bär" en allemand ? Ou, s'agit-il d'une allusion à un ascendant de la lignée des Ascaniens, à savoir Albert Ier von Ballenstädt, dit Albert l'Ours ?

 

 

Toujours est il que Berlin a choisi l'ours pour emblème; il orne les armes de la ville, les monuments et de nombreux souvenirs. Les ours du zoo de Berlin (Zoologischer Garten) et du parc zoologique (Tierpark) de Lichtenberg sont d'ailleurs les chouchous du public.

 

 

 

L'ourson fétiche berlinois classique, symbole de la ville, est souvent une petite peluche, accrochée au sac d'une femme, ou d'un écolier. Il suit son maître ou sa maîtresse, de l'enfance à l'âge adulte, et même jusqu'à la retraite. Mais les plus tape à l'oeil sont évidemment ces statues en bois peintes, éparpillées au quatre coins de la capitale allemande, au coin d'une place, devant un restaurant, un bâtiment public.

 

 

Chacune a été peinte par un artiste différent des quatre coins de la planète. On n'en trouve jamais deux semblables et l'apparente naïveté des dessins rutile souvent de couleurs criardes, chatoyantes, ou douces qui font un moment rêver au pays d'où il vient.

 


 

La tour de télévision est le plus haut monument de Berlin, elle domine la ville du haut de ses 365 mètres. Les berlinois la surnomment la "Grande asperge" (Telespargel).

 

 

Construite entre 1965 et 1969 par les architectes Fritz Dieter et Günter Franke, elle était la fierté du régime Est allemand, qui voyait en elle la supériorité technologique du socialisme. Outre les installations de transmission radiophonique et télévisuelle, la sphère tournante abrite un restaurant panoramique tournant, qui effectue une rotation complète en une heure.

 


 

En bonne « gauloise » lorsque j’ai voulu voir de plus près la colonne de la Victoire, j’ai traversé le boulevard qui m’en séparait. J’avais bien remarqué qu’il n’y avait pas de passage clouté et que les automobilistes me regardaient avec un regard noir. C’est en ressortant de la colonne que je me suis rendue compte qu’il fallait emprunter un passage souterrain qui passe sous le boulevard, mais franchement c’est pas très rassurant …. le voilà, couvert de graffitis, et lugubre à souhait :

 

 


 

Les pompiers de Berlin : et oui ceux qui me connaissent savent que mes oreilles sont en alerte au moindre « deux tons », et que l’appareil photo est donc immédiatement opérationnel, voilà ce que j’ai vu passer très vite dans une rue :

 

 

 


 

Et non à Berlin, on ne roule pas qu’en Mercedes, la preuve voilà une superbe Chrysler 300C break (5,15 m de longueur), et devant une toute petite Smart ( 2,5 m de longueur)…

 

 


 

L’espace de quelques minutes j’ai cru me retrouver à Singapour avec cette échoppe qui proposait des guirlandes de fleurs comme j’avais vu dans Little India. Il faut dire que le quartier était très certainement celui des asiatiques :

 

 

Un quartier sympathique, autour de mon hôtel qui m'a permis de manger un curry au poisson indien, comme en Asie. Vous me direz à Berlin c'est bizarre de ne pas manger Allemand, mais quand on ne parle pas un mot d'allemand et qu'on ne sait encore moins le lire, comment faire quand on vous présente un menu où on ne comprend rien ? En plus les plats sont tellement copieux qu'il y a 3 lignes pour expliquer ce qu'il y a dans l'assiette, au moins dans le restaurant indien où les menus étaient doublés en anglais, j'ai vite compris ce qu'était le " fish curry" !!!!

 


 

Europa Center : Construit en 1965 par Herlmut Hentrich, ce centre regroupe plusieurs bâtiments qui renferment le plus grand centre d’information touristique de Berlin, une centaine de boutiques, des restaurants, bars, casino … voilà une partie du rez de chaussée du centre commercial :

 

 

L’immense magasin «  planet saturn »

 

 

Devant Europa center une grande fontaine représentant la sphère terrestre :

 

 

Les fontaines de l’Europa center n’ont pas échappé à l’ironie des Berlinois, toujours prêts à rebaptiser leurs monuments. Ainsi l’œuvre du français Bernard Gitton : « l’horloge du temps qui coule » ( ci dessous), porte le surnom de «  distributeur de jus de fruits ».

 

  

 

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