Je n’ai pas eu le temps de visiter beaucoup de monuments, sur 4 jours dont 2 demi-journées passées dans l’avion et 2 jours et demi au zoo, il me restait peu de temps pour voir Berlin. Je n’ai même pas eu le temps de voir les vestiges du Mur …. mais voilà quelques lieux symboliques où je me suis rendue.

 

 

L’église du Souvenir Empereur Guillaume (en allemand : Kaiser-Wilhelm-Gedächtniskirche) est située sur Kurfürstendamm (une des plus célèbres avenues de Berlin) au centre de la Breitscheidplatz, à quelques centaines de mètres de mon hôtel.

 

 

Cette vieille église a été construite entre 1891 et 1895.  L’empereur Guillaume II  a commandé la construction de l'église en l'honneur de son grand-père Guillaume 1er.

 

 

La construction originale était de taille impressionnante. Des mosaïques à l'intérieur de l'église rappelaient la vie et le travail de l'empereur Guillaume Ier.

 

 

Durant la seconde guerre mondiale, l'église a été détruite pendant un raid de bombardement en 1943. Tout ce qui reste du vieux bâtiment sont les ruines du beffroi, connues également sous le nom de der hohle Zahn (la dent creuse).

 

 

 

Après la guerre, de 1951 à 1961, une nouvelle église a été construite juste à côté de l’ancienne. Elle comporte une croix faite de clous provenant de l’ancienne cathédrale de Coventry détruite par des bombes nazies en Angleterre. Elle a été consacrée le 25 mai 1962, soit le même jour que la nouvelle cathédrale de Coventry, qui comme Gedächtniskirche, a été construite à côté des ruines de l’ancien bâtiment, qui ont été gardées comme rappel des horreurs de la guerre.

 

 

 

Tous les guides conseillent de visiter cette église, mais pas de chance elle était fermée 4 jours pour des travaux de restauration, et le dernier jour de mon séjour elle ouvrait fort tard dans la matinée. C’est pour cela que vous n’avez que des vues extérieures.

 

 

Dés mon arrivée, après avoir posé mes bagages, j’ai décidé de marcher un peu en direction de la porte de Brandebourg. D’après mon plan, il n’y avait que 3 kms, je ne sais pas comment je m’y suis prise, toujours est il que j’en ai fait un peu plus de 7… sans compter les 580 marches de la colonne de la Victoire en milieu de parcours. Avec presque 10 kg de matériel photo dans le dos, ce fut une belle entrée en la matière. Du coup, j’étais tellement crevée que je suis revenue à l’hôtel dans un vélo «  pousse pousse ». 

 


 

Au coeur du Tiergarten, le mémorial soviétique qui borde l'avenue du 17 juin a été construit immédiatement après le 8 mai 1945 avec les blocs de marbre de l'ancienne chancellerie d'Hitler. L'inauguration du mémorial eut lieu le 7 novembre 1945, jour anniversaire du début de la révolution d'octobre en URSS.

 

 

Ce monument commémore le sacrifice de l'Armée Rouge lors de la prise de Berlin en Avril-Mai 1945. La conquête de Berlin, qui débuta avec le franchissement de l'Oder, coûta la vie à près de 80 000 soldats à l'Armée rouge. Derrière le mémorial, s'étend un cimetière militaire soviétique, où reposent près de 2500 combattants de l'Armée rouge.

 

 

 

De chaque côté du monument on trouve les deux premiers chars soviétiques T 34 à être entrés dans Berlin en avril 1945.

 

 


 

La porte de Brandebourg.

 

Vue de la colonne de la Victoire :

 

 

 

Symbole de victoire, de défaite, d'unité ou de division, la Porte de Brandebourg peut être considérée comme le pouls de l'histoire berlinoise et allemande.

 

 

 

Construite entre 1789 et 1791 par Carl Gotthard Langhas, qui s'inspire des Propylées de l'Acropole d'Athènes, la Porte de Brandebourg remplace le mur d'octroi édifié sous Frédéric Guillaume 1er en 1732.

 

 

 

Premier exemple d'architecture néo classique, la porte est constituée de six colonnes doriques. L'attique est surmonté d'un quadrige représentant la déesse de la Victoire conduisant son char tiré par quatre chevaux. La statuaire, symbole de Berlin, est initialement orientée vers la ville en signe de Paix dont elle incarne le triomphe.

 

 

Après l'écrasement de Napoléon, la place dénommée le Quarré devient alors Pariser Platz. Hitler fait tourner le quadrige vers l'ouest pour exprimer ses désirs de puissance et de conquête. Après la guerre, le quadrige détruit est refait, mais sans la croix de fer ni l'Aigle de Prusse, de manière à renouer avec ses intentions pacifiques originelles. Lors de sa dernière restauration, le quadrige retrouve ses symboles de la Victoire après une vive polémique.

  

 

 

Véritable rendez vous touristique, la porte de Brandebourg est incontournable, c’est même le départ de promenades en calèche.

 

 

 

C’est aussi un lieu où les touristes peuvent poser en photo avec de faux soldats allemands, russes, ou américains. Les trois ensembles, où avec un seul, tout dépend de ses idées ….

 

 

 

Il est même possible de se faire faire un « laisser passer » qui servait il y a plus de 20 ans pour traverser le mur…. avec tampons « certifiés » d’origine

 

 

 


 

Ambassade de France :  

Avec sa nouvelle ambassade, la France retrouve sa place au cœur de la ville ( à quelques mètres de la porte de Brandebourg) et contribue ainsi à la résurrection de la Pariser Platz, réputée pour être avant guerre « le salon de Berlin ».  Propriété de l'état français depuis 1860, la parcelle de la Pariser Platz est restituée à la France après la réunification.

 

 

 

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