S’il y a bien une période magique dans la nature, c’est bien l’automne. Les végétaux se parent des couleurs éclatantes, flamboyantes, pour le plus grand plaisir des yeux. Dans les allées du parc de la Tête d’Or, j’en ai pris, comme on dit : «  plein les yeux ». Voilà quelques photos des couleurs de l’automne, ma balade m’a ensuite amenée dans les serres du parc, où j’ai pris beaucoup de plaisir à observer la diversité des plantes et des fleurs, de toutes les tailles et de toutes les formes.

Il n’y aura pas beaucoup de texte dans cette page, les photos se suffisent, et puis je ne vais pas vous faire un cours de botanique … en plus je n’y connais pas grand chose.

 

 

L’hiver n’est pas bien loin, les feuilles changent de couleur. Voilà un arbre bien surprenant où j’ai pu observer du feuille vert, mais aussi rouge éclatant.

 

 

Toutes les nuances des jaunes, et oranges :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après les jaunes, nous voilà dans les tons flamboyants des rouges :

 

 

 

 

 

Autre curiosité, alors que la plupart des arbres perdent leurs feuilles, j’en ai trouvés qui était en bourgeon, bizarre à l’entrée de l’hiver ?

 

 

 

Un jardin à la Française, superbement agencé :

 

 

Et le joli « fouillis » d’un petit étang :

 

 

Nous voilà maintenant dans la serre des plantes carnivores, où c’est une plante grasse qui nous accueille :

 

 

En plus d’eau et de lumière, les plantes ont un besoin vital de substances nutritives (sels minéraux). En règle générale, elles trouvent l’essentiel de ces substances dans le sol, substances qu’elles vont puiser par l’intermédiaire de leurs racines. Or, les plantes carnivores vivent dans des milieux très pauvres tels que des marais, des tourbières, des parois rocheuses… qui ne renferment pas suffisamment d'éléments nutritifs. Elles doivent donc trouver un autre moyen d'acquérir ces substances tant nécessaires à leur croissance. Ces plantes se sont donc ingénieusement adaptées et sont devenues carnivores: leur capacité à attirer, piéger puis assimiler des proies leur permet ainsi de combler le déficit d’éléments nutritifs du milieu dans lequel elles vivent.

 

 

Une Pinguicula, capture les insectes grâce à ses feuilles collantes :

 

 

Une Drosera capensis, son piège : les poils glanduleux qui s'orientent en se pliant vers la proie capturée, par des mouvements très lents mais parfaitement visibles

 

 

Et pour finir, une Sarracenia, elle développe une odeur caractéristique qui attire les insectes, lesquels tombent dans un tube aux parois glissantes, ils y seront digérés.

 

 

Allons maintenant faire un tour dans la serre des orchidées :

 

 

 

Un sabot de Vénus :

 

 

Des orchidées, nous connaissons celles que l’on trouve chez les fleuristes, mais dans la nature il en existe plus plus de vingt-cinq mille espèces, réparties en huit-cent cinquante genres.

 

 

 

 

Une autre variété d’un sabot de vénus

 

 

Les très célèbres Phalaenopsis

 

 

 

 

La suite de la visite, c’est par là :

 

Copyright © Isabelle Leca. Tous droits réservés. - Site créé avec ThunderSite