Cette page est un peu un "fourre tout" où vous pourrez découvrir l'ambiance des rues, quelques images insolites, mais aussi les quais de Clark Quay. 

   

Ce qui est surprenant dans la ville c'est la taille des voies de circulation, deux fois 3 ou 4 voies c'est très fréquent, les boulevards périphériques affichent même 2 X 6 voies. Dans le centre ville peu de rues sont à double sens de circulation, soit c'est une voie à sens unique, soit une deux voies mais presque toujours séparées par un grand terre plein, un canal, ou un pâté de maison. Précisons aussi qu'à Singapour on roule à gauche, ancienne colonie anglaise oblige.

voilà le canal qui sépare les 2 X 4 voies de Sungei Road et Rochaor Canal Road près de mon hôtel

Le problème des transports à Singapour est une équation bien difficile à résoudre, et la solution trouvée fonctionne particulièrement bien. Dans un sens elle est très classique, mais c'est dans la rigueur de son organisation que tout repose. Voulant à tout prix éviter la congestion complète de son réseau routier, Singapour a mis en place une politique très restrictive pour ce qui est des véhicules personnels. Il est d'ailleurs encore étonnant de voir un nombre relativement important de voitures lorsqu'on connaît les contraintes (financières) à ce sujet. On peut estimer que le coût d'achat d'une voiture est le double qu'en France. Les transports publics sont ainsi très développés. En combinant 3 lignes de métro et un réseau très dense de lignes de bus, il est assez facile de se déplacer dans Singapour. 

Tous les automobilistes entrant en ville ou se déplaçant sur certaines artères importantes et voies express doivent régler un péage électronique (ERP) aux heures où ce dernier est appliqué. Le programme ERP vise à préserver la fluidité de la circulation.

Au niveau des véhicules j'ai vu une majorité de marques asiatiques, j'ai quand même aperçu 3 Kangoo ... par contre j'ai été surprise de voir que quand les Singapouriens roulent en grosse berline ils ne font pas dans la demi mesure, beaucoup de Mercedes classe E (mais pas en dessous), des BMW série 7 (mais pas de 5 et encore moins de 3), et j'ai vu plusieurs Bentley, Rolls, Masérati, et Aston Martin.

Naturellement pour traverser des carrefours à 4 ou 5 voies il faut un bon système pour les piétons. Déjà pour éviter toute "anarchie", les piétons doivent obligatoirement traverser sur les passages réservés, faute de quoi il en coûtera une amende assez sallée ( environ 500 euros). Après c'est un peu comme chez nous, un petit bonhomme rouge, puis un vert, le tout agrémenté d'un petit son imitant le "cuicui"... et pour finir le petit bonhomme vert se met à clignoter et affiche le temps restant en seconde avant de passer au rouge.

 

On dit de partout que Singapour est la ville des amendes et c'est vrai. En voiçi quelques unes : D'abord, il est interdit de fumer un peu partout le contrevenant s'expose à une amende de 1 000 $S (540 euros). Mais il est tout à fait possible de fumer dans la rue... à condition de ne pas envoyer la fumée en direction de votre voisin(e) et surtout d'écraser votre mégot dans les cendriers au-dessus des poubelles ! Si vous l'écrasez dans la rue : 500 $S (250 euros) d'amende. Autres exemples : cracher par terre vous coûtera 30 $S (15 euros), jeter des détritus, 1 000 $S (500 euros) au minimum !, etc. Toute importation de chewing-gum, considéré comme une « nuisance constante », est désormais également interdite. Mâcher cette « drogue » dans les lieux publics, devient donc un délit passible d'une amende de 10 000 $S (5 000 euros) !

Voilà un panneau à l'entrée du métro, ça à le mérite d'être clair ( pour le durian c'est un fruit à l'odeur indescriptible de boule puante ).

et voilà à quoi ressemble un Durian

Et il n'y a pas qu'en France que l'on musèle les chiens dits " dangereux", avec quelques similitudes pour les races par rapport à chez nous : bull mastif, bull terrier, cané corso, doberman, berger allemand ( et les races apparentées) et rottweiler.

Un bâtiment aux couleurs assez surprenantes : l'hôtel de ville

Une petite vue sur les Champs Elysées singapouriens : Orchard Road, il faut dire que le shopping est le loisir national, moi je n'y suis pas restée longtemps puisqu'au bout de 5 mn un violent orage a éclaté et là bas quand il pleut c'est 10 à 20 mm d'eau en quelques minutes qui nous tombent dessus.

Le logement : Coincée sur cette petite île, la population de Singapour a vu dans les années 60 se construire une multitude d'immeubles HLM pour faire face au besoin de logements. On les appelle ici HDB, du nom du service en charge de leur gestion : le Housing Developement Board. La bonne santé économique du pays a permis à l'état de continuellement entretenir et rénover ces logements, et loin d'être des cités dortoirs, ce sont des lieux vivants et agréables. Ce sont les seuls logements abordables de Singapour (ils représentent l'immense majorité des constructions de la cité), ensuite restent les condominiums, souvent achetés par les entreprises pour leurs employés expatriés et quelques quartiers résidentiels hors de prix. Il est cependant encore assez difficile de trouver à se loger à Singapour : pour obtenir un HDB il faut être marié, et, si possible, avoir des enfants. C'est pour cette raison qu'encore beaucoup de Singapouriens vivent chez leurs parents très tard… ce qui pose justement quelques problèmes pour la formation des couples. Je n'ai pas vu beaucoup de quartier résidentiel avec des maisons et du terrain, mais quand on en traverse un ce sont de petits palais qui abritent de riches familles. Pour les autres il faut se contenter d'être tassé dans des petits appartements, tellement petits que pour faire sécher son linge il n'y a qu'une solution : le plein air

La presse : il existe un  grand nombre de quotidiens que l'on peut trouver chez des petits marchands dans la rue et dans certains magasins, beaucoup en anglais, mais aussi en malais et chinois. La presse étrangère se trouve dans tous les hôtels. Quant à la liberté de la presse sur place, elle est très réduite, les médias étant sous la coupe du gouvernement. Et il vaut mieux aller à Singapour en tant que touriste plutôt qu'en tant que journaliste, dans le premier cas un passeport suffit, dans le second il faut remplir un dossier de 5 pages !!! moi j'ai fait mon choix de rester une simple touriste.

voilà un journal chinois

 

et puis comme je l'ai dit plus haut c'est début novembre que l'on prépare noël, le 1er novembre voilà ce que je découvrais vers l'hotel Raffles :

 

 

Clark Quay :

Baptisé en l’honneur de Sir Andrew Clarke, le deuxième Gouverneur de Singapour, Clarke Quay fut autrefois un centre commercial où un flux interminable de navires transportait leurs produits le long de la rivière et jusqu'aux entrepôts. Au début des années 90 la rangée d'entrepôts décrépis du 19° sc appartenant pour l'essentiel à des commerçants Chinois suscita l'intérêt des promoteurs immobiliers. Ils y aménagèrent des boutiques, des pubs, des restaurants flottants, et un embarcadère d'où partent des excursions sur le fleuve.

voilà un des bateaux " croisière" à l'entrée de la Singapore River, moi ça ne m'a pas donnée confiance au niveau sécurité, je ne suis pas montée dedans

les bâtiments longeant les quais affichent tous de superbes couleurs, c'est surprenant, mais l'ensemble est très beau.

et oui ce n'était que le 2 novembre, et avec presque 2 mois d'avance la ville commence à être décorée pour les fêtes de fin d'année, ce que je n'ai pas compris c'est qu'est ce que "mardi gras" venait faire là

 

  

 

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