Ma visite s’est faite sous un ciel mitigé, avec plus de nuages que de soleil, même la pluie s’est invitée. Après tout c’est l’automne, et c’est un temps de saison pour les Dombes, voilà donc les photos des pensionnaires du parc des oiseaux. Ce qui est merveilleux, c’est qu’à chaque visite je découvre de nouveaux oiseaux …

 

 

 

Un couple d’amazones de Lilacine (Amazona autumnalis lilacina) :

 

 

Et dans la même volière la perruche à front doré ou cornure à front doré (aratinga auréa )

 

 

 

On la trouve en Amérique du sud, dans les zones sèches.

 

 

Elle niche habituellement dans des troncs creux, mais peu aussi trouver refuge dans des termitières.

 

 

 

Le très beau Lori de Stella :

 

 

Et le superbe Lori à nuque verte (Trichoglossus haematodus haematodus), un de mes modèles préférés pour son plumage coloré extraordinaire dont je ne me lasse jamais :

 

 

 Le lori à nuque verte est le représentant le plus connu et le plus répandu de son genre, tant dans la nature qu'en captivité.

 

 

Il vit en grands groupes bruyants dans tout l'est et le sud australien jusqu'en Tasmanie.

 

 

 

Le grand éclectus ( Eclectus roratus ) est un perroquet originaire des Îles Salomon :

 

 

Depuis le temps que j’essaie de photographier le Touraco Pauline ( Tauraco erythrolophus), je commençais à désespérer d’y arriver. Et ce jour, le couple s’est offert à mon objectif, en plus il semblait fort occuper à arranger un nid. Une naissance sera la bienvenue, car ce sont des oiseaux difficiles à faire reproduire en captivité.

 

 

 

On le rencontre dans les zones boisées du Cameroun et de l'Angola.

 

 

 

Et un de ses cousins : le touraco vert ( tauraco persa persa ) qui vit dans les forêts tropicales et savanes boisées d'Afrique centrale.

 

 

 

Le Calao papou ( Aceros plicatus ) vit en Nouvelle-Guinée et sur quelques petites iles avoisinantes. Voilà le mâle reconnaissable par sa tête couverte par d'une huppe hirsute et le cou qui sont roux :

 

 

La femelle, elle, présente un plumage plus terne :

 

 

 

Le Goura couronné ( Goura cristata ) peuple l'ouest de la Nouvelle-Guinée, y compris certaines îles satellites :

 

 

Il fait partie de la famille des Columbidaes, au même titre que la tourterelle, par contre, à la différence de la tourterelle, il peut peser jusqu’à 2 kilos.

 

 

 

Le merveilleux plumage du faisan doré ( Chrysolophus pictus ) qui vit dans les montagnes de Chine Centrale, jusqu'à plus de 2 000 mètres d'altitude :

 

  

Mais aussi celui du Faisan de Lady Amherst ( Chrysolophus amherstiae ). En Asie, dans son habitat originel, le faisan de Lady Amherst vit sur les pentes des montagnes reculées, entre 2000 et 3600 mètres d'altitude, et localement dans la province du Yunnan, en Chine, jusqu'à 4600 mètres :

 

 

Le Lophophore resplendissant ( Lophophorus impejanus ). Cet oiseau porte bien son nom, chez le mâle nuptial, le plumage est orné de nombreux et magnifiques reflets métalliques verts, pourpres, rouges et bleus :

 

 

Au Pakistan, on trouve les lophophores resplendissants dans les régions montagneuses, à une altitude variant de 2400 à 3600 mètres. Ailleurs dans l'Himalaya, ils vivent sur les flancs escarpés proches de la limite des arbres, mais aussi dans de nombreuses vallées, y compris celles plantées de bouleaux :

 

 

 

 

Coliou Strié ( colius striatus ) :

 

 

Nouveau venu au parc, le Coliou strié vit dans les savanes africaines boisées, toujours près des points d'eau.

 

 

L’ignicolore grenadier ( Euplectes orix), un tout petit oiseau originaire d’Afrique :

 

 

Le superbe Veuve à collier d'or ( Vidua orientalis ), tout d’abord, un « gros plan » d’un mâle pour vous montrer pourquoi il est appelé ainsi : il n’y a qu’à observer son plastron doré :

 

 

Parce que pour voir les détails du plastron avec une photo de l’oiseau entier, c’est plus difficile surtout lorsqu’il est en période nuptial et qu’il arbore un plumage de queue démesuré :

 

 

 

 

L’Aigrette garzette ( Egretta garzetta ). Chez les échassiers de la volière de Krabi, c’était l’heure du repas avec au menu de beaux poissons :

 

 

L’aigrette garzette se retrouve sur tous les continents (hormis en Amérique du sud) .

 

 

 

Plus grande que la garzette, voilà la délicate Grande Aigrette ( Ardea alba ). C‘est un échassier vivant près des eaux douces. C'est le plus grand des hérons et des aigrettes d'Europe :

 

 

Elle niche dans les roselières ou dans les arbres au bord des lacs et des grands étangs. Elle a approximativement la même taille que le héron cendré. :

 

 

 Voilà d’ailleurs le héron cendré ( Ardea cinerea ). Les hérons fréquentent n'importe quelle zone humide (marais, cours d'eau, étangs ...) où ils peuvent trouver de la nourriture :

 

 

Le héron cendré se nourrit essentiellement de poissons, d'anguilles, de batraciens. Il peut aussi se nourrir de petits mammifères (rongeurs), d'insectes, de crustacés et de reptiles. Il pêche les poissons à l'affût, parfaitement immobile. A la vitesse de l'éclair, son cou se détend et son bec en forme de poignard transperce la victime :

 

 

 

Courant dans les Dombes : le héron garde bœuf (Bubulcus ibis ). Originaire de l'Afrique, très courant au Kenya ou en Tanzanie, on le rencontre actuellement sur tous les continents excepté à proximité des cercles polaires. Il est courant dans la péninsule ibérique et le sud de la France et on peut l'apercevoir occasionnellement dans le reste de l'Europe :

 

 

La Spatule blanche ( Platalea leucorodia ) :

 

 

Un Dendrocygne veuf ( Dendrocygna viduata ) :

 

 

 

Et nous finirons avec l’ Ibis chauve ( Geronticus eremita ). Il a disparu de la quasi totalité de son aire de répartition qui incluait le Proche-Orient, le Moyen-Orient et la Turquie, ainsi que la Somalie et l'Éthiopie en hiver. L'ibis chauve est classé comme espèce en danger critique d'extinction, sa population est estimée à moins de 500 individus sauvages

 

  

 

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